• Laëtitia Raibon Naturopathe Deux-Sèvres - Jeûne, Revitalisation 06 30 65 71 21

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Laetitia Raibon

Le plasma marin, ce reminéralisant

Le plasma marin, ce reminéralisant 1080 1080 Laetitia Raibon
Plasma marin - Vortex
Le plasma marin est puisé dans les vortex

Le plasma marin également appelé sérum de Quinton, est idéal pour une reminéralisation et un travail du terrain en profondeur. Il permet également de nettoyer l’organisme en assainissant le sérum sanguin.

Je l’utilise en cure plusieurs fois par an et il m’est aussi d’une grande aide avant et pendant les jeûnes. Le plasma marin est un reminéralisant de terrain.

Qu’est-ce que le plasma marin ?

Le plasma marin est constitué d’eau de mer puisée à distance des côtes, à plusieurs mètres de profondeur. La collecte se fait dans des tourbillons dynamisants nommés vortex. Cette eau récoltée, est ensuite micro-filtrée à froid selon les indications du biologiste et physiologiste français René Quinton (1866-1925).

A l’origine des perfusions et injections d’eau de mer : René Quinton

René QUINTON
René QUINTON

René Quinton fut le premier à découvrir qu’« il y a identité physique et physiologique entre l’eau de mer et le milieu interne de l’organisme ». En effet, les minéraux et oligo-éléments présents dans l’eau de mer ramenée à l’isotonie, c’est-à-dire à la concentration saline du corps, sont tous présents dans les mêmes proportions que ceux du liquide dans lequel baignent nos cellules : le sérum.

Partant de ce constat, René Quinton a fait de nombreuses expériences en utilisant du plasma marin. Il a notamment réanimé un chien vidé de son sang en lui faisant des transfusions d’eau de mer. Le plasma marin a ensuite été utilisé à grande échelle en transfusion ou en intra-veineuse. Il a permis de sauver des vies humaines contre le choléra ou la dénutrition.

Depuis les années 1980, la transfusion et l’intra-veineuse de plasma marin ne sont plus autorisées en France. Les infiltrations sous-cutanées sont quant à elles réalisables par un médecin pour améliorer une hernie discale par exemple.  Les particuliers quant à eux, utilisent le plasma marin par voie buvable.

Plasma Hypertonique et Plasma Isotonique, lequel choisir ?

Le plasma marin dans ses deux versions est revitalisant. Il permet de faire le plein de minéraux et d’oligo-éléments.

Le plasma marin dans ses deux versions est revitalisant. Il permet de faire le plein de minéraux et d’oligo-éléments. Ces derniers sont biodisponibles pour l’homme car ils sont passés par le monde végétal avec les planctons. Il sert aussi de cofacteurs pour l’assimilation des vitamines.

Fatigue chronique ? Pensez au plasma marin
  • Le plasma marin Hypertonique est l’eau de mer dans sa version complète. Son degré de salinité est d’environ 33 grammes par litre et sa concentration en minéraux et oligo-éléments est importante.  Il permet de reminéraliser rapidement un organisme épuisé par un effort physique ou intellectuel et il s’utilise en cure de 3 semaines maximum. Ce plasma est aussi idéal pour préparer une personne fatiguée à un jeûne ou une cure détox. Idéal encor pour se reminéraliser pendant la reprise alimentaire post-jeûne. Pendant le jeûne, il est utile pour faire face à une baisse de tension, à des douleurs musculaires ou un coup de mou. Toutefois, cette eau très salée est contre-indiquée dans les cas d’hypertension, d’insuffisance rénale, de problèmes cardiaques ou de régimes sans sel.
  • Le plasma marin Isotonique constitue une version diluée de l’hypertonique. Il contient 9 grammes de sodium par litre, comme nos larmes. Sa concentration en minéraux et oligo-éléments est équivalente à celle du plasma sanguin. Il s’utilise sur le long court, en complément d’une hygiène de vie adaptée. Parfait en cas de problèmes chroniques (carences, problèmes de peau, allergies, fatigue…), d’épuisement psychique (burn out…). A prendre jusqu’à rétablissement complet de la vitalité. Il n’y a pas de contre-indication à l’utilisation à cette formule diluée.

Comment préparer la version isotonique à partie du plasma hypertonique ?

En vous procurant de l’eau de Quinton hypertonique, vous pourrez vous-même fabriquer votre Quinton isotonique en le diluant. Pour cela, versez 1/3 de plasma marin hypertonique et 2/3 d’eau de source faible en résidus à sec comme la Mont Roucous ou la Mont Calm. Vous obtiendrez la version isotonique.

Comment faire une cure de plasma marin ?

Un verre d’eau de mer : le plasma marin

Une à deux cures par an auront déjà un effet très bénéfique sur l’organisme.

Concernant la prise, il faut savoir que le sérum de Quinton est à prendre sur un estomac vide, le matin à jeun ou entre les repas. Chaque gorgée doit être gardée en bouche une minute pour une meilleure assimilation.

On trouve le plasma marin en bouteilles ou en ampoules (dans ce cas, s’assurer qu’elles soient non chauffées).

Il est préférable de faire une cure de manière graduelle afin d’habituer le corps à la prise du liquide.

  • Pour la cure de Quinton hypertonique, on peut aller jusqu’à 150 ml de liquide par jour en 3 prises par jour, au bout de 10 jours. Mais avant ça, on commencera par 30 ml en 3 prises puis on augmentera les doses de façon progressive. Au bout de 21 jours, fin de la cure.
  • Pour la cure de Quinton isotonique, on peut aller jusqu’à 300 ml par jour en 3 prises quotidiennes, au bout d’une dizaine de jours. On commencera cette fois par une prise de 30 ml le matin à jeun avant d’augmenter les quantités progressivement.

Ne pas hésiter à diminuer les doses si des réactions désagréables apparaissent, le plasma marin ayant également une action détox sur l’organisme, celle-ci peut s’assortir de réactions plus ou moins agréables.

Où se procurer le plasma marin ?

En magasin Bio ou sur Internet.

Pensez à regarder la traçabilité du produit et à vous assurer de l’eau n’a pas été chauffée.

Lait d’or minute

Lait d’or minute 960 960 Laetitia Raibon
Lait d'or minute
Lait d’or minute

Je n’aime pas les recettes trop longues à préparer alors aujourd’hui, pour ne pas déroger à la règle, je vous propose une recette rapide et très simple à préparer. Il s’agit d’une boisson réconfortante à faire en 2 temps 3 mouvements. Parfaite pour le temps pluvieux du moment : le lait d’or minute.

INGREDIENTS :

💛 Un verre de lait de coco, amande, avoine ou cajou
💛 Une CS d’huile de coco
💛 Une CC de curcuma en poudre
💛 Une pincée de poivre noir
💛 Facultatif : un trait de sirop d’érable ou autre sucrant

PREPARATION :


💛 Délayez tout d’abord dans une casserole la poudre de curcuma dans un peu de lait puis ajoutez le reste du lait
💛 Faites ensuite chauffer doucement. Quand le lait est chaud, ajoutez l’huile de coco
💛 Enfin, hors du feu, ajoutez le poivre et le sucrant si vous le souhaitez.

BIENFAITS :

La curcumine contenue dans le curcuma est riche en polyphénols antioxydants, anti-inflammatoires. Elle est mieux absorbée grâce à la pipérine contenue dans le poivre.
Ce lait d’or minute est donc antioxydant et anti-inflammatoire. Il aide aussi à réguler le taux de cholestérol, il est antiseptique, antibactérien, antifongique, analgésique (il soulage notamment les maux de tête) et antidépresseur (efficace sur les états de petites déprimes).

C’est une boisson que nous avons faite lors du premier Week-end jeûne intermittent et Cuisine Vitalité, sur le thème de l’Hiver 🙂

Pesto d’orties

Pesto d’orties 697 1078 Laetitia Raibon
Pesto d'orties

Pesto d’orties

Cela fait quelques semaines que je guette les jeunes orties qui commencent à sortir de terre. Aujourd’hui, j’en ai trouvé suffisamment pour en cueillir quelques poignées. Je voulais les manger crues pour profiter au mieux de leurs vertus et j’ ai donc fait un pesto d’orties pour le dîner.

Si la connaissance des plantes sauvages comestibles s’est perdue depuis quelques génération, il est facile d’en reconnaître certaines comme l’ortie. Cette mal aimée a pourtant plein de super pouvoirs ! Elle contient beaucoup de fer (on la conseille aux personnes anémiées) et de protéines. Elle est aussi dépurative et très reminéralisante.

Vous pouvez cueillir les jeunes pousses de la plante (2 à 4 paires de feuilles terminales) tout au long de l’année, mais c’est au printemps et au début de l’été qu’elle est la plus tendre. Pour cela, munissez-vous de gants ! Evitez les bords de routes et les bords de champs cultivés aux pesticides par car l’ortie fixe la pollution.

L'ortie, une plante sauvage facile à reconnaîtreL’ortie, une plante sauvage facile à reconnaître

Cueillette sans gants, dans le sens du poil

Cueillette sans gants, dans le sens du poil

INGREDIENTS

  • 100 g  de feuilles d’orties (2 poignées)
  • 60 g de graines de tournesol (ou autre oléagineux : pignons de pin, graines de chanvres, noix, amandes…)
  • 2 gousses d’ail
  • 6 CS d’huile d’olive
  • 2 CS de jus de citron
  • 1/2 CC de sel
  • Facultatif : 4 ou 5 tomates séchées

PREPARATION

  • Rincer et égoutter les orties.
  • Mixer tous les ingrédients dans un blender ou autre robot.
  • Goûter et ajuster les assaisonnements, l’huile et le citron si nécessaire.

Comme le pesto traditionnel, ce pesto peut se servir en apéro sur des petits toasts/crackers ou pour y tremper des bâtonnets de légumes, sur des pâtes ou encore un fond de pizza.

Vous pourrez conserver ce pesto quelques jours au réfrigérateur en le plaçant dans un petit bocal et en le couvrant d’huile.

Pour ceux qui cherchent à se reminéraliser, vous pouvez également faire une cure de plasma marin.

Cueillette des orties aux ciseaux

Cueillette des orties aux ciseaux

Banana bread végétal, sans gluten ni sucre

Banana bread végétal, sans gluten ni sucre 813 1079 Laetitia Raibon

Banana bread portions individuelles

Banana bread portions individuelles

Il y a peu, je devais préparer un plat ou un dessert pour emmener à une réunion de l’Association Colibris. J’avais devant moi des bananes très mûres et je suis partie sur partie sur l’idée de faire un banana bread. Je n’en avais encore jamais fait. J’ai préparé la version vegan de Lili du blog “Au vert avec Lili“. Le gâteau était très bon et j’ai voulu tester d’autres recettes la semaine qui a suivi. Après plusieurs essais, j’ai fini par trouver ma propre recette dans laquelle je ne mets pas de sucre mais de la pâte de dattes qui donne un goût légèrement sucré qui me convient bien. Je fais désormais cette version dans des petits moules à muffins avec des pépites de chocolat (c’est ce que préfèrent mes enfants 🙂 ).

Voici donc ma recette pour la version de base (sans pépites de chocolat) :

INGRÉDIENTS

Ingrédients humides

  • 3  grandes bananes très mûres (très tachetées ou même entièrement noires)
  • 120 g de pâte de dattes (ou 100 g de sucre pour une version avec sucre)
  • 4 CS d’huile d’olive, tournesol, pépin de raisin ou coco
  • 4 CS de lait végétal ou d’eau (6 pour la version avec sucre)
  • 1 CS de vinaigre de cidre
  • 1 CC de vanille en poudre ou liquide
  • Optionnel, pour encore plus de liant et de moelleux : 1 CS de graines de lin ou de chia + 3 CS d’eau tiède (ou 1 œuf pour une version non végétale)

Ingrédients secs

  • 200 g de farine/fécule sans gluten (j’ai mis 100 g de farine de pois chiche, 50 g de farine de riz et 50 g de fécule de maïs)
  • 100 g d’amandes ou noisettes en poudre
  • 1 CS de bicarbonate alimentaire
Le banana bread, une idée de recette pour utiliser les bananes trop mûres !

Le banana bread, une idée de recette pour utiliser les bananes trop mûres !

PREPARATION

  1. Préchauffer votre four à 180°C.
  2. Couper les bananes et la pâte de dattes en morceaux puis mixer le tout dans un blender avec le reste des ingrédients humides jusqu’à obtenir une crème lisse.
  3. Mélanger tous les ingrédients secs dans un saladier puis verser les ingrédients humides par dessus et mélanger le tout au fouet.
  4. Verser dans un moule à cake graissé ou dans des petits moules individuels (moules à muffins pour ma part).
  5. Enfourner 35 à 40 minutes pour un gros cake ou 20 à 25 minutes pour des petits gâteaux.  Piquer à cœur avec un couteau, si la lame ressort sèche, le banana bread est cuit.
  6. Laisser tiédir avant de déguster.
En portions individuelles, le banana bread peut aussi se faire dans un moule à cake!

En portions individuelles, le banana bread peut aussi se faire dans un moule à cake!

VARIANTES

Pour varier les plaisirs, on peut ajouter à la pâte :

  • 100 g de pépites de chocolat (la version préférée de mes enfants)
  • Quelques cuillères de crème de marron versées sous la surface de la pâte avant cuisson
  • De la noix de coco rappée (avec un zeste de citron vert, et un dés de rhum, on s’envole pour les Antilles)
  • Quelques cuillères de cacao
  • Un peu de cannelle
  • Des fruits secs et/ou oléagineux (avec des noix c’est un délice)
  • Vous pouvez aussi tester cette recette que j’ai bien aimé

Régalez-vous !

Miam, le banana bread !

Miam, le banana bread !

Grainothèques, réapproprions-nous les semences!

Grainothèques, réapproprions-nous les semences! 697 693 Laetitia Raibon
Grainothèques : les enveloppes contenant des graines à planter
Grainothèques : les enveloppes contenant des graines à planter

Depuis peu, la petite bibliothèque de la commune voisine accueille une “grainothèque“. Ainsi, à côté des livres, il y a un espace désormais réservé aux graines. Celles-ci sont dans des enveloppes avec la date de la récolte et le nom de la plante. Les visiteurs sont libres de déposer ou de prendre ce qu’ils souhaitent. Des initiatives de grainothèques comme celle-ci sont de plus en plus nombreuses à voir le jour. 

 

Préserver la biodiversité

Aujourd’hui, les agriculteurs utilisent des graines du commerce, standardisées à l’extrême. Les sols sont pauvres depuis que Monsanto et les autres multinationales semencières les exploitent à coups de produits chimiques. Les graines utilisées sont génétiquement modifiées pour être résistantes à toutes sortes d’aléas. Ce sont majoritairement des hybrides F1 stériles : leurs plans donnent des graines inutilisables. Et surtout, l’industrie semencière nous impose un nombre toujours plus restreint de variétés à fort rendement. C’est tout le contraire de ce que nous offre la nature : des graines d’espèces multiples et reproductibles à l’infini ! Du coup, notre biodiversité se réduit d’année en année de façon considérable. Durant le XXe siècle, nous avons perdu 75 % des variétés comestibles cultivées.

Pour éviter que les graines restent entre les mains des semenciers, les grainothèques commencent à voir le jour. Elles ouvrent grands leurs bras aux graines de toutes, surtout les variétés anciennes. Cela permet de découvrir et de conserver les espèces en voie de disparition.

 

Des semences adaptées aux territoires

La Nature a créé une multitude de graines différentes pour répondre à des conditions d’adaptabilité aux différents terrains, climats, et micro-climats. Les semences standardisées riment avec des cultures standardisées : énormément d’engrais, de pesticides et des arrosages excessifs.

Les grainothèques sont des lieux d’échanges locaux où nous pouvons trouver des semences adaptées aux territoires. La plupart du temps, ce sont les graine récoltées par nos voisins ou par les habitants d’un village voisin que nous retrouvons dans les enveloppes. Des graines mieux adaptées à notre territoire. Et pour des résultats encore plus spectaculaires année après année, rien de mieux que de replanter les semences récupéré dans notre jardin 😉

 

La liberté d’échanger et de reproduire nos graines

Il y a encore peu, les paysans gardaient, replantaient et échangeaient leurs graines librement. Maintenant, l’Europe a inventé un catalogue officiel des graines autorisées comportant de nombreux hybrides F1 qui doivent être rachetés chaque année par le cultivateur. Chaque pays d’Europe possède son catalogue et la somme de ces catalogues constitue le catalogue européen. Seules peuvent être commercialisées les semences issues de variétés inscrites au catalogue officiel. L’utilisation de semences non inscrites est toujours permise si elles sont issues de la propre conservation de l’agriculteur. Cependant, ce dernier ne peut ni les échanger ni les commercialiser.

Les grainothèques permettent un libre échange de graines, bien loin d’un monde dans lequel le vivant serait privatisé entre les mains de quelques-uns.

Récolter les graines pour les partager

Récolter les graines pour les partager

Un peu de gratuité 

Alors que les graines abondent dans nos jardins, les semences hybrides de l’industrie semencière constituent un véritable racket annuel des paysans et jardiniers.

Les grainothèques nous permettent de partager ce que la Nature nous offre en abondance. Une seule salade montée en graines donne de quoi faire pousser des salades dans plusieurs jardins !

 

Du lien et pour se réapproprier les techniques transmises oralement

Il y a quelques temps, le jardinage et la culture des plante se transmettaient oralement.

Les grainothèques sont aussi des lieux de rencontres autours desquels sont organisées des animations tout au long de l’année. Autant de moment de partage qui créent du lien et permettent d’échanger des techniques de jardinage.

Les bienfaits de la bouillotte

Les bienfaits de la bouillotte 357 465 Laetitia Raibon
La bouillotte, un objet utile

La bouillotte, un objet utile

L’hydrologie dont le principe consiste à utiliser l’eau sous ses différentes formes dans un but préventif ou pour soulager, fait partie des 10 techniques utilisées en naturopathie. La bouillotte est considérée comme un outil du quotidien, particulièrement appréciée en saison froide pour ses multiples bienfaits.

QUELLE BOUILLOTTE CHOISIR ?

Il existe essentiellement deux formes de bouillottes :

  • La bouillotte en caoutchouc que l’on remplit d’eau chaude. Elle diffuse jusqu’à 8 heures sa chaleur. Il faut mettre un tissus entre la peau et la bouillotte mais beaucoup ont déjà un habillage intégré (comme celles que j’utilise ).
  • La bouillotte sèche remplie de noyaux de cerises ou de graines (lin, colza, riz…) que l’on chauffe sur un radiateur ou au four (traditionnel ou micro-onde). Sa restitution de chaleur est limitée à 1 ou 2 heures.

Une bouillotte pour chaque membre de la famille

Une bouillotte pour chaque membre de la famille

COMMENT AGIT LA BOUILLOTTE ?

La bouillotte diffuse de la chaleur au corps. Cela entraîne une dilatation des vaisseaux sanguins et de ce fait, une activation de la circulation sanguine et une augmentation des échanges intracellulaires (oxygène, eau, nutriments…). La bouillotte permet de réchauffer, de décongestionner les organes et d’éliminer les déchets.

DANS QUEL CAS UTILISER LA BOUILLOTTE ?

  • Douleurs de ventre : les causes peuvent être multiples (mauvaise digestion, règles douloureuses…). L’application de chaleur au niveau du foie, des reins ou encore des intestins calme ces maux en décongestionnant les zones qui en ont besoin.
  • Douleurs, fatigues musculaires et rhumatismes : la bouillotte appliquée localement au niveau de l’endroit douloureux (dos, cou…) peut remplacer la prise d’antalgiques. Attention cependant, en cas de d’entorse ou de déchirure musculaire, lorsque les muscles sont enflés, c’est une poche de froid qu’il faut !
  • Pieds et mains froids : pendant une activité calme (travail, lecture) ou en allant se coucher, si les extrémités sont froides, cela nous empêche de nous détendre ou de nous concentrer. Une bouillotte permet d’augmenter la circulation sanguine et donc de retrouver de la chaleur.
  • Stress et anxiété : lorsque la journée a été difficile, une bouillotte sur la nuque, le dos ou le plexus solaire (réseau de fibre nerveuses situé entre le nombril et le sternum) apporte du réconfort et de la détente. Pour les enfants qui ont du mal à trouver leur sommeil il existe des bouillottes-peluche qui les apaiseront et optimiseront leur sommeil.
  • Jeûne et détox : placer la bouillotte sous les côtes du côté droit, permet d’aider le foie et de le soutenir dans son travail de détox.
Les organes ont besoin de chaleur

Les organes ont besoin de chaleur

QUELQUES RECOMMANDATIONS

  • Attention à ne pas vous brûler ! Il est recommandé de ne pas mettre d’eau bouillante dans la bouillotte. Une eau bien chaude est suffisante.
  • La bouillotte ne doit jamais être posée sur la tête ou sur le cœur.
  • L’usage de la bouillotte n’est pas recommandé pour les personnes ayant des problèmes cardiaques, rénaux ou hépatiques graves. Attention également en cas d’ulcère de l’estomac ou de varices.

Et vous, utilisez-vous une bouillotte ?

Moins c’est mieux

Moins c’est mieux 849 862 Laetitia Raibon
Minimalisme
Minimalisme

Aujourd’hui, nos sociétés nous font croire que « le bonheur c’est d’avoir de l’avoir plein nos armoires… » comme dirait Souchon. Le moral des ménages d’après notre pouvoir d’achat, la publicité nous place sans arrêt devant les yeux de nouveaux désirs qu’elle déguise en besoins, le jetable et l’obsolescence programmée règnent en maîtres. Pourtant, à côté de ça, un nouveau courant fait son chemin : le minimalisme. Certaines personnes font le choix d’aller à contre-courant : posséder moins pour être plus heureux

LA COURSE A LA POSSESSION EST VAINE

Acheter de nouveaux vêtements ou une nouvelle voiture constitue souvent une source de plaisir. Le shopping est même devenu le loisir favori de nombreuses personnes qui comptent sur les achats pour les rendre heureuses.

Le problème est que les firmes nous maintiennent dans un état de frustration permanente en nous bombardant de publicité. Elles nous proposent sans arrêt de nouveaux objets toujours plus beaux et plus performants. Nos acquisitions sont rapidement dépassées et nous entrons dans une course à la possession pour satisfaire nos nouveaux désirs. Pour acheter plus, nous passons plus de temps à travailler, au détriment du temps consacré à profiter de la vie…

De plus, on s’habitue à tout, même à la richesse et aux possessions. Les plus riches ne tirent plus aucun plaisir de séjourner dans un hôtel luxueux. Plus de découverte, tout devient banal. Par contre, l’idée de tout perdre à cause d’un accident de parcours peut devenir source de stress. Et quand l’accident se produit, la dépendance au confort et au luxe rend le passage à un train de vie plus modeste extrêmement difficile.

La publicité dans les rues de Tokyo

La publicité dans les rues de Tokyo

 

LE MINIMALISME MARQUE DES POINTS

Le minimalisme quant à lui, rejette l’accumulation d’objets dont nous n’avons pas besoin.

Ce mouvement dont on entend de plus en plus parler à l’heure actuelle n’est pas nouveau. L’histoire est jalonnée par l’emprunte minimaliste s’opposant à la société de consommation. Il y a 2500 ans, Socrate disait déjà que « le secret du bonheur […] n’est pas trouvé dans la recherche du plus, mais en développant la capacité de jouir de moins. ». Au siècle des lumières, alors que l’on glorifie le progrès, Rousseau se tourne vers la nature qui lui procure calme et sérénité (“Les rêveries du promeneur solitaire”). Le philosophe américain Henry David Thoreau s’est beaucoup inspiré de Rousseau. Il a fuit les villes en pleine révolution industrielles pour aller vivre en pleine nature dans une cabane auto-construite («Walden ou la vie dans les bois”). Nombreux sont ceux qui s’en réclament comme Pierre Rabhi qui prône une « sobriété heureuse »

Le minimalisme nous libère :

– du temps (besoin de moins d’argent donc possibilité de travailler moins et aussi moins de temps passé à entretenir nos objets),

– de l’espace (moins de meubles et d’objets dans la maison)

– de l’argent (moins d’achats = moins de dépenses).

Ils sont une façon de se concentrer sur ce qui est vraiment important et qui donne un sens à notre vie : les relations, l’amour, la joie, la créativité…

 

5 CONSEILS POUR REDUIRE NOS POSSESSIONS

1) Mieux se connaître et savoir définir ses besoins

La simplicité ne consiste pas à consommer le moins possible. Ce n’est pas un concours avec son voisin puisque la simplicité de l’un n’est pas forcément celle de l’autre. Elle n’a de sens que si elle permet d’être heureux. C’est pourquoi il est nécessaire de se connaître pour savoir quels sont nos besoins.

2) Désencombrer pour se recentrer sur l’essentiel

Une fois nos besoins définis, il est important de désencombrer notre intérieur en éliminant nos possessions inutiles. Dominique Loreau affirme que ce n’est pas nous qui possédons les choses, « ce sont les choses qui nous possèdent ». Moins d’objets inutiles, c’est plus de liberté d’esprit.

3) Favoriser le partage et l’emprunt

Tout ce qui cherche à collectiviser la réponse aux besoins permet d’atteindre 3 éléments déterminants du bonheur : développer des liens avec son entourage, réduire les besoins financiers individuels et diminuer aussi le temps pour les gagner. Favoriser les transports en commun, les bibliothèques, les grainothèques, les parcs publics, les systèmes d’échanges locaux (SEL) basés sur le troc et le prêt d’outils entre voisins est donc une bonne solution.

4) Préférer les expériences aux objets

Apprendre à voir la beauté dans les petites choses, à se réjouir de peu. La richesse est intérieure (un sourire, un échange, des moments simples). Dans la pyramide de Maslow le besoin de s’accomplir arrive au sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une condition purement matérielle pour atteindre l’épanouissement.

5) Bien réfléchir avant d’acheter

Se demander si on a vraiment besoin de faire un achat est la première question à se poser (on peut peut-être emprunter, réparer, faire par soi-même…). Si le besoin est réel, nous pouvons être plus exigeant sur la qualité et l’éthique de fabrication des produits puisque tout achat est mûrement réfléchi. Privilégier les achats d’occasion permettant de réutiliser et de moins jeter est une bonne solution. Préférer le travail de l’artisan plutôt que les produits de masse en plastique permet également d’éviter d’augmenter les déchets et de choisir à qui l’on donne son argent.

 

CONCLUSION

Bien qu’elle ne soit pas nouvelle, la question de mener une vie simple en stoppant la course aux possessions, est plus que jamais d’actualité. A l’heure où notre mode de vie moderne est devenu destructeur pour notre planète, il est urgent de se tourner vers une vie plus épurée favorisant recentrage sur les vraies valeurs. Rappelons-le, le vrai bonheur se trouve à l’intérieur de nous, pas à l’extérieur. Apprécier les choses simples de la vie nous permettra aussi, par contraste, d’apprécier le luxe quand il se présente.

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